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Dès ses toutes premières publications en août 2006, "MastCell" a clairement affiché que son intérêt premier et sa principale banque de données étaient la pratique de la médecine orientée vers la pharmacie.

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La connexion Soros

L'un des partisans les plus importants de la Wikimedia Fondation est le soi-disant "Open Society Institute" (Institut pour une Société ouverte), fondé par George Soros, président du Soros Fund Management LLC.

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La connexion Soros

Mars 2010 -- Bien que Jimmy Wales, la figure de proue publique de Wikipédia, essaie de donner au monde l'impression que son site Web est une entité indépendante, en réalité la Wikimedia Foundation, dont Wikipédia est un projet, dépend directement du soutien de bienfaiteurs richissimes qui ont des liens avec la filière de l'investissement pharmaceutique.

L'un des partisans les plus notables de la Fondation Wikimedia est le soi-disant « Open Society Institute » (Institut pour une Société ouverte), fondé par le président de Soros Fund Management LLC, George Soros.

Liens entre George Soros, la Wikimedia Foundation et l'industrie des médicaments

George Soros est un spéculateur financier né en Hongrie et un affairiste multimilliardaire sur le marché boursier qui a été condamné pour délit d'initiés en France. Accusé au tribunal par la Fondation du Dr Rath d'avoir financé la Campagne d'Action pour le Traitement qui fait la promotion des médicaments antirétroviraux à hauteur de 1.4 millions de rands sud-africains, Soros a lourdement investi dans les secteurs pharmaceutique et biotechnologique au fil des ans, achetant d'importantes participations dans des entreprises comme Pfizer, Merck et Monsanto.

Par conséquent, il est intéressant de noter que Melissa Hagemann, Senior Program Manager du Programme d'information du Soros Open Society Institute, siège actuellement au comité consultatif de la Wikimedia Foundation, qui fait fonctionner Wikipédia. Hagemann a également travaillé avec la Bill and Melinda Gates Foundation, une organisation qui, comme Soros, a lourdement investi précédemment dans l'industrie des médicaments et qui, selon le Los Angeles Times, récolte d'importants bénéfices financiers chaque année grâce à des investissements qui sont en contradiction avec ses prétentions, faire de bonnes œuvres.

De même, Ethan Zuckerman, membre du comité consultatif de Wikimedia depuis sa formation en janvier 2007, siège simultanément dans un comité de financement pour le Programme d'information du Soros Open Society Institute.

Un autre membre du comité consultatif de Wikimedia, Trevor Neilson, est actuellement Président du soi-disant Global Philanthropy Group (Groupe philanthropique mondial) et a conseillé notamment des personnes comme Bono, Bill Gates et l'ancien Président américain Bill Clinton (tous ayant été de grands partisans des médicaments antirétroviraux concernant le VIH/SIDA). En outre, Neilson a également occupé la fonction de Directeur exécutif de la Global Business Coalition on VIH/AIDS (GBC), qui a été créée grâce à des investissements de Soros, Gates et du magnat américain des médias Ted Turner. La GBC entretient d'étroites relations avec l'industrie des médicaments et les membres de son intervention bien mal nommée « Health Systems Strengthening » (Renforcement des systèmes de santé) incluent les multinationales du domaine des médicaments Merck, Sanofi-Aventis, Abbott, Pfizer, Schering-Plough et autres. En tant que membre du Council on Foreign Relations (Conseil des Relations étrangères), dont le président honoraire est le principal investisseur de l'industrie des médicaments, David Rockefeller, Neilson aurait recruté plus de 100 entreprises pour rejoindre la GBC.

Soros et la spéculation actuelle

Alors qu'on le dit actuellement au cœur d'un complot visant à tirer profit de la perte de valeur de l'euro et alors qu'il miserait d'importantes sommes d'argent sur celle-ci, Soros a un long passé d'implications dans des programmes de spéculation financière moralement douteux pour en tirer un profit personnel.

Au début de l'année 1992, par exemple, il a décidé que la livre britannique devrait être dévaluée sur la base du fait qu'il considérait qu'elle était entrée dans le Mécanisme de Taux de Change européen (MTC), c'est-à-dire le système de taux de change de devises qui préparait l'introduction de l'euro, à un taux trop élevé. En conséquence, il a passé des mois à établir une gigantesque position commerciale avec l'objectif de profiter d'une échelle colossale. Alors qu'il aurait emprunté environ 6.5 milliards de livres britanniques, Soros a converti ses participations en un mélange de deutschemarks allemands et de francs français. Le 16 septembre 1992, désormais connu sous le nom de « Mercredi noir », son pari a payé et lui a rapporté une fortune. Au cours des jours suivants, il a déverrouillé ses positions, provoquant un raz-de-marée de vente de la livre sur les Bourses étrangères, avec pour résultat que la valeur de la livre s'est effondrée et que la Grande Bretagne a été forcée de sortir du MTC. En conséquence, Soros a réalisé un profit de quelque £1 milliard et il est devenu « l'homme qui a brisé la Banque d'Angleterre ».

Toutefois, défendre la livre contre les énormes mises de Soros sur les marchés monétaires internationaux a coûté à la Grande Bretagne environ £3.3 milliards et le marasme financier qui en a résulté dans le pays a été largement considéré comme une catastrophe nationale à l'époque.

Pour Soros, cependant, s'engager dans des spéculations financières massives pour en tirer un profit personnel n'est rien d'autre que le train-train quotidien. Supposé boursicoter au quotidien sur les marchés financiers à hauteur de $1 trillion, le rôle qu'on lui prête dans le déclenchement de la crise économique asiatique en 1997 a conduit un groupe de pays d'Asie du Sud-Est à demander qu'il soit poursuivi en tant que criminel.

Associés d'affaires de Soros

Selon le New Statesman, les partenaires d'affaires de Soros ont inclus le Groupe Carlyle, où il aurait investi plus de $100m. L'un des plus gros fonds d'action au monde, le Groupe Carlyle, est réputé tirer la majeure partie de ses bénéfices de son travail en tant qu'entreprise de défense. A divers moments, ses conseillers et ses investisseurs auraient inclus l'ancien Secrétaire d'Etat américain James Baker, l'ancien secrétaire de la défense américain Frank Carlucci, l'ancien président américain George Bush senior et même des parents d'Oussama Ben Laden.

De l'argent pour rien?

L'implication de Soros et de son soi-disant Open Society Institute dans la Wikimedia Foundation et l'aveu public de cette dernière de dépendre de « l'expertise et de la générosité » de Soros et de ses autres bienfaiteurs soulève clairement un certain nombre de questions.

D'une part, sommes-nous supposés croire que Soros et les autres commanditaires richissimes de la Wikimedia Foundation n'ont rien demandé en échange de leur argent et de leur soutien? Franchement, étant donné que nous avons la preuve que les faits ne sont pas les bienvenus sur Wikipédia lorsque vous jouez avec les intérêts de l'industrie multimillionnaire des médicaments, nous supposons que certaines personnes pourraient trouver cela plutôt difficile à accepter. C'est notamment le cas au vu des questions sans réponse de longue date concernant la relation de la Wikimedia Foundation avec des sociétés de capital-risque.

Cette question mise à part, les problèmes sans doute les plus importants qui doivent être abordés d'urgence par Jimmy Wales et la Wikimedia Foundation à l'heure actuelle sont le fait que Soros a été condamné de délit d'initié et qu'un groupe de pays d'Asie du Sud-Est veut qu'il soit poursuivi en tant que criminel pour son rôle dans le déclenchement de la crise économique asiatique en 1997. Après tout, si la Wikimedia Foundation est heureuse d'accepter le soutien d'un homme comme Soros, qu'est-ce que cela suggère à propos de sa propre probité?

En un sens, cependant, les jeux sont déjà faits pour Wikipédia. Ses éditeurs quittent le navire à une vitesse alarmante et l'observateur officiel des examens au RU, Ofqual, a déclaré récemment que les enfants scolarisés devraient éviter Wikipédia car ce site n'est « ni digne de foi, ni exact » et parce qu'il peut être dans certains cas « totalement faux ». Par conséquent, la crédibilité du site Web s'effondre indéniablement vite. Et cela survient avant même alors que nous commencions à envisager le fait que certains des collaborateurs les plus prolifiques de Wikipédia sont la CIA, le parti travailliste britannique et le Vatican et qu'ils ne se contentent pas de mettre à jour leurs propres entrées non plus.

Virgil Griffith notamment, créateur du WikiScanner, un outil en ligne qui lie des millions de modifications anonymes de Wikipédia aux organisations d'où ces modifications ont trouvé leur origine, a ouvertement accusé Wikipédia de s'être livré à la manipulation, à la falsification et à un manque flagrant de scrupules.

Sur la base de ce que nous savons à présent nous-mêmes à propos de Wikipédia et de ses commanditaires, nous sommes de plus en plus enclins à approuver son analyse.