Wiki Rath www.wiki-rath.org on behalf of Dr. Matthias Rath and the Dr. Rath Health Foundation

Wikipédia

Une soi-disant "Encyclopédie gratuite" contrôlée par des groupes d'intérêt particuliers

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Présentation de "MastCell"

Dès ses toutes premières publications en août 2006, "MastCell" a clairement affiché que son intérêt premier et sa principale banque de données étaient la pratique de la médecine orientée vers la pharmacie.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Consolider le statu quo

Wikipédia : Un accès gratuit à toutes les connaissances humaines ou seulement un autre moyen de consolider le statu quo?

Pour en savoir plus, cliquez ici.

La connexion Soros

L'un des partisans les plus importants de la Wikimedia Fondation est le soi-disant "Open Society Institute" (Institut pour une Société ouverte), fondé par George Soros, président du Soros Fund Management LLC.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Exemples d'évolutions historiques –
Les parallèles dont nous pouvons tirer les LEÇONS

La lutte pour le passage d'un univers géocentrique à un univers héliocentrique

This image (or other media file) is in the public domain because its copyright has expired.This applies to Australia, the European Union and those countries with a copyright term of life of the author plus 70 years.

Galileo Galilei (1564-1642)

Entre le XVIème et le XVIIème siècle, l'Eglise catholique était la plus puissante institution du monde. La majeure partie de son pouvoir reposait sur la conception erronée selon laquelle la Terre était le centre de l'univers, Rome se trouvant au centre de la Terre.

Il était évident que, si le modèle de cet univers s'avérait faux, l'Église romaine perdait une grande partie du pouvoir et du contrôle qu'elle exerçait à cette époque sur l'ensemble des peuples.

Par conséquent, au début du XVIIème siècle, la controverse entre un univers géocentrique (avec la Terre en son centre) et un univers héliocentrique (avec le Soleil en son centre) a également représenté une des luttes les plus importantes de cette époque. L'issue de cette bataille devait essentiellement déterminer qui pourrait diriger le monde dans les siècles à venir.

Le décor

Au cœur de cette bataille, nous trouvons, d'un côté, le statu quo, l'Église romaine, qui voulait préserver ses privilèges médiévaux et, de l'autre, un groupe de plus en plus important de scientifiques qui rejetaient les dogmes anciens et qui s'en remettaient aux preuves scientifiques. Ils avaient pris leur distance par rapport aux contraintes médiévales de la pensée et étaient devenus les pionniers d'une nouvelle ère.

Suite au travail initial sur le système héliocentrique de l'astronome polonais Nicolas Copernic et de l'astronome allemand Johannes Kepler, le physicien italien Galileo Galilei (Galilée) a décidé de s'exprimer publiquement en faveur du nouveau système du monde. La découverte du télescope a considérablement contribué à réunir les preuves scientifiques nécessaires à cette nouvelle vérité.

Adversaires – La Ligue des pigeons

La première publication, en 1610, des observations que Galilée avait faites au télescope, a été suivie par des années de polémique publique et d'attaques à son encontre. Ses opposants étaient si nombreux qu'il a renoncé à traiter avec eux individuellement. Les arguments de ses adversaires qui tentaient de justifier l'univers géocentrique par des trajectoires absurdes des planètes étaient si étranges que Galilée les a nommés collectivement la "Ligue des pigeons".

Le statu quo (l'Église romaine) a réagi vivement à l'encontre des écrits de Galilée, car ceux-ci mettaient en danger son pouvoir religieux et, de ce fait, son pouvoir politique et économique, sur cette planète. Partant de là, l'Église romaine a, en 1616, déclaré que le modèle héliocentrique de l'univers relevait de "l'hérésie".

Après la publication de son œuvre principale, "Dialogue sur les deux grands systèmes du monde", Galilée a été jugé par l'inquisition romaine et condamné pour "hérésie" en 1633. Il a été déclaré "fortement suspect d'hérésie" pour avoir dit que :

"Le Soleil est au centre du monde et ne se déplace pas, que la Terre n'est pas au centre du monde et se déplace et qu'une opinion peut être tenue pour probable et défendue, même si elle a été déclarée contraire aux Saintes Écritures".

Galilée a été contraint "d'abjurer, de maudire et de détester" ses théories ; ses livres et ses enseignements ont été bannis, y compris ceux qu'il pourrait éventuellement écrire par la suite. Pour renforcer ce verdict, l'Inquisition romaine a placé Galilée en résidence surveillée à son domicile pendant le reste de sa vie.

Il a fallu près de 400 ans à l'Église romaine pour reconnaître son erreur. En 1992, le Pape Jean Paul II a reconnu officiellement la contribution scientifique de Galilée et la validité de la "nouvelle vérité", l'univers héliocentrique.

La citation du philosophe Arthur Schopenhauer s'est également avérée pertinente en ce qui concerne le cas de Galilée:

Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Le premier vaccin - Et la lutte pour son acceptation

This image is in the public domain in the United States. In most cases, this means that it was first published prior to January 1, 1923 (see the template documentation for more cases). Other jurisdictions may have other rules, and this image might not be in the public domain outside the United States.

Edward Jenner (1749-1823)

Edward Jenner (1749 – 1823) était un scientifique et un médecin britannique. Il a été le premier à développer une théorie sur la vaccination et à la tester avec succès contre la variole à l'aide de pus provenant des cloques de vaccine.

C'était en 1796. Jenner a immédiatement communiqué ses conclusions à la Royal Society de Londres. Cependant, cette institution qui représentait, à cette époque, le statu quo de la médecine et des sciences a refusé son travail.

En 1802, la polémique sur la nouvelle vaccination battait son plein. Une "société anti-vaccination" avait été créée et avait attaqué de front Jenner et sa nouvelle méthode qui consistait à utiliser la vaccine pour protéger les humains contre la variole. L'illustration ci-dessous, qui a été réalisée la même année, montre des vaches qui poussent hors du corps et des membres des hommes.

This image (or other media file) is in the public domain because its copyright has expired.This applies to Australia, the European Union and those countries with a copyright term of life of the author plus 70 years.

Cependant, Jenner savait qu'il avait raison et il a continué malgré les attaques incessantes des agents du statu quo médical. En 1840, sur la base du travail de pionnier de Jenner, une loi a permis la vaccination gratuite pour tous en Grande Bretagne.

Hier comme aujourd'hui, les lobbyistes et les médias du statu quo qui attaquent les progrès faits dans le domaine médical portent une lourde responsabilité. Des dizaines de milliers, peut-être même des millions de personnes, meurent chaque année du fait qu'un progrès médical est retardé ou qu'on y fait obstacle en faisant de faux rapports dans la presse.

Il en va de même en ce qui concerne la percée en matière de santé naturelle dans la lutte contre le cancer et d'autres maladies.

Élimination du scorbut – 40 ans de retard à cause de la résistance du statu quo

This work is in the public domain in the United States because it is a work of the United States Federal Government under the terms of Title 17, Chapter 1, Section 105 of the US Code.

James Lind (1716-1794)

James Lind (1716-1794) était un physicien écossais. Il est connu aujourd'hui pour ses études sur les causes et le traitement de la maladie des marins, le scorbut.

Le Dr Lind est entré dans la marine en 1739 et, en 1747, il était chirurgien sur un navire dans le Golfe de Gascogne. C'est là qu'il a prouvé les bienfaits des agrumes dans le cas du scorbut. Au cours d'une expérimentation bien conçue, il a traité six groupes distincts de marins avec des suppléments alimentaires différents incluant du vinaigre, de l'eau salée et des épices. Cependant, seuls les patients atteints de scorbut qui avaient mangé des oranges et des citrons se sont rétablis.

En 1753, il a résumé ses observations dans un livre "A treatise of the scurvy". Cependant, aucune attention n'a été portée à cet écrit et les recommandations simples et salutaires du Dr Lind pour traiter les marins ont été ignorées.

Le fait qu'il ait fallu attendre encore 40 ans pour que les recommandations du Dr Lind soient finalement acceptées par l'amirauté britannique et que du jus de citron et des agrumes soient distribués aux marins est franchement étonnant.

Des milliers de marins sont morts pour une raison toute simple : la résistance du statu quo face à de nouvelles découvertes et la puissance inhibitrice des vieux dogmes.

A cette époque, des milliers de marins étaient atteints de scorbut. Aujourd'hui, le cancer tue 7,5 millions de personnes par an. L'ampleur de l'épidémie actuelle du cancer est nettement supérieure à celle du scorbut - mais il en est de même de la responsabilité de ceux qui bloquent aujourd'hui la possibilité de contrôler cette maladie grâce à une large utilisation de micronutriments.

Pourquoi les épidémies ne sont plus une malédiction divine

Image: Wikipedia

Louis Pasteur (1822-1895)

Jusqu'au milieu du XIXème siècle, les épidémies, telles que la peste, le choléra ou la variole, étaient considérées comme étant les effets de malédictions divines. En raison de l'apparition soudaine de ces maladies et de l'absence de microscope qui aurait permis de rechercher leurs véritables origines, cette croyance médiévale s'était imposée dès le début de l'humanité.

Cependant, tout a changé il y a cent cinquante ans. A l'aide d'un microscope, le chimiste français Louis Pasteur a découvert que les causes réelles des épidémies étaient des bactéries et autres micro-organismes. De plus, Pasteur a non seulement découvert le virus qui était à l'origine de l'une des maladies les plus graves de cette époque, à savoir la rage, mais il a également développé le premier vaccin pour lutter contre cette affection.

Toutefois, la découverte révolutionnaire de Pasteur a-t-elle été aussitôt saluée et acclamée par la communauté scientifique? Bien sûr que non. Au lieu de cela, ses collègues scientifiques et l'académie médicale française ont défendu énergiquement les anciens dogmes et l'ont attaqué sous prétexte qu'il n'était pas médecin, mais simple chimiste. Néanmoins, malgré les sarcasmes émanant du corps médical et les diffamations publiques, Pasteur n'a jamais renoncé.

En tout, il a fallu plus de vingt-cinq ans à Pasteur pour venir à bout des dogmes obsolètes et de la résistance acharnée du statu quo. Le tournant a eu lieu le 6 juillet 1885, lorsqu'il a vacciné un jeune garçon de neuf ans, Joseph Meister, qui avait contracté la rage. Sans l'intervention de Pasteur, cet enfant serait très certainement mort.

Cependant, l'humanité a dû payer très cher le retard pris par la communauté scientifique à l'égard de la découverte de Pasteur. Des centaines de milliers de vies dans le monde entier auraient pu être sauvées, si ses découvertes avaient été reconnues plus tôt et si on ne leur avait pas opposé une résistance extrême et irrationnelle.

Enfin, l'œuvre de Pasteur a ouvert la voie à la découverte d'autres germes infectieux, comme celui de la tuberculose, du choléra, de la diphtérie et du tétanos. Plus important encore, elle a permis le développement de vaccins et, plus tard, d'antibiotiques.

A sa mort en 1895, Pasteur reçut les honneurs qu'il méritait pour les importants services rendus à l'humanité.

Comment avons-nous appris d'où viennent les maladies

Image: Wikipedia

Rudolph Virchow (1821-1902)

Outre le fait que l'avènement du microscope a permis de savoir que les épidémies étaient causées par des bactéries et autres micro-organismes, il a également était à l'origine de progrès dans d'autres domaines de la médecine.

Par exemple, le physicien allemand Rudolf Virchow a pu, à l'aide d'un microscope, découvrir que le corps humain est constitué de milliards de cellules. Partant de là, il s'est aperçu que les maladies "n'apparaissent pas simplement comme cela", mais qu'elles sont le résultat d'un dysfonctionnement au niveau des cellules.

Les idées de Virchow et son approche de la médecine étaient radicalement opposées à la science orthodoxe de l'époque; cette dernière partait essentiellement du principe que les maladies trouvaient leur origine dans les tissus et les organes. Et c'est notamment pour cette raison que la conférence que Virchow tint à l'occasion du cinquantième anniversaire de la fondation de l'Académie des Chirurgiens militaires à Berlin, le 2 août 1845, et qui traitait de "l'inflammation des veines", déclencha l'indignation générale ; le directeur du département obstétrique s'est écrié: "Eh bien, vous avez entendu? Il dit que nous ne savons rien du tout". En s'opposant au statu quo scientifique, la quasi-totalité des personnes présentes pensaient que Virchow était un hérétique.

Malgré l'opposition des milieux professionnels et de la presse scientifique, Virchow ne s'est pas laissé décourager et s'est défendu énergiquement. Doté d'une forte personnalité et d'un excellent sens de la logique, ses détracteurs ne pouvaient pas lui tenir tête.

En 1858, Virchow a publié un ouvrage historique intitulé "Pathologie cellulaire", qui expliquait pour la première fois que les maladies trouvaient leur origine au niveau des cellules. Environ 130 années plus tard, cette idée a permis au Dr Rath d'identifier la cause la plus fréquente des dysfonctionnements cellulaires, à savoir une carence en vitamines et autres porteurs de bioénergie cellulaire essentiels.

Grâce à ses grandes aptitudes, à son originalité, à ses vastes connaissances et à ses multiples intérêts pour tout ce qui touche à l'homme, Virchow s'est fait un nom en tant que pionnier dans le domaine de la pathologie et de l'épidémiologie, en tant que médecin, enseignant, éditeur et réformateur social. Toutefois, le plus important dans tout cela est le fait que ses principes en matière de pathologie cellulaire constituent encore aujourd'hui la base des cours dispensés dans cette matière dans les facultés de médecine du monde entier.

Comment avons-nous appris l'importance d'une bonne hygiène

Image: Wikipedia

Ignace Semmelweis (1818-1865)

Jusqu'à ce qu'Ignace Semmelweis découvre, en 1847, que la fièvre puerpérale était due à un manque d'hygiène de la part des médecins qui ne se lavaient pas les mains lorsqu'ils allaient du laboratoire de pathologie à la maternité, les hôpitaux connaissaient des taux de mortalité élevés dus à cette affection.

Aujourd'hui, bien entendu, une bonne hygiène est pratique courante dans les hôpitaux. Les salles sont toutes équipées de gel antiseptique destiné au personnel médical et aux visiteurs et les chirurgiens se désinfectent systématiquement les mains avant d'opérer.

Au XIXème siècle, les choses étaient cependant très différentes. Non seulement les chirurgiens ne se désinfectaient pas les mains avant une opération, mais ils ne le faisaient même pas avant de passer d'un patient à un autre. De même, médecins et étudiants en médecine passaient directement des salles de dissection à l'examen de femmes qui venaient d'accoucher, provoquant ainsi la mort de jeunes mamans des suites de la fièvre puerpérale.

Toutefois, même après cette découverte révolutionnaire relative à l'importance de bonnes mesures d'hygiène, celles-ci ayant permis de réduire considérablement le taux de mortalité (environ 1%) due à cette affection, le corps médical est resté complètement indifférent à cela ; Ignace Semmelweis a fait l'objet de critiques de plus en plus violentes et d'attaques cyniques à propos de sa crédibilité. Même la publication de son œuvre capitale intitulée "Etiologie, concept et prophylaxie de la fièvre puerpérale", en 1861, n'a pas fait taire ses opposants et il a continué d'être méprisé, rejeté et même ridiculisé.

Malheureusement, Semmelweis est mort dans l'oubli après avoir été interné dans un asile psychiatrique, où le personnel le rouait de coups, bien avant que sa découverte soit finalement intégrée dans les pratiques médicales standard à la fin du XIXème siècle. Les nombreuses blessures internes dues à ces violences ont presque certainement causé sa mort. Si ses conseils en matière d'hygiène avaient été suivis plus tôt, des milliers de vies auraient bien évidement pu être sauvées.